Un groupe spirituel s'indigne contre la MIVILUDES

Par le CICNS (mai 2012)

Dans notre bilan moral, après sept ans d’existence, nous avons clairement indiqué que l’utilisation de la voie juridique pour faire valoir les droits des minorités spirituelles, éducatives et thérapeutiques nous semblait désormais nécessaire. Elle constitue aujourd’hui la seule démarche permettant de freiner l’inflation verbale et répressive de la MIVILUDES qui, de surcroit, s’effectue en toute impunité de fait, impunité que certains ont essayé, sans succès pour l’instant, d’inscrire dans le droit. L’indépendance des magistrats du siège est le dernier rempart au lobbying anti minorités spirituelles de la mission interministérielle (sous l’autorité du Premier Ministre) et du Parlement.

Le groupe en question, dont nous donnons ci-dessous, avec son accord, un lien vers la lettre qu’il a adressée à la MIVILUDES (et à d’autres personnalités politiques françaises et internationales), illustre, par l’histoire de certains de ses membres, la persistance et la nocivité de la rumeur d’être une « secte » d’autant plus quand aucun délit n’a jamais été démontré (voir notre vidéo). À moins d’obtenir réparation, il conclut comme nous que l’action en justice risque d’être incontournable.

À défaut d’une prise de conscience des intellectuels et des élites de notre pays sur l’outrance de la lutte antisectes française, l’invalidation de cette politique par la voie juridique a quelques chances de l’infléchir et apportera certainement un regain de confiance pour créer un élan solidaire avec toutes les personnes concernées. Sans cette solidarité et cette visibilité, affirmant sereinement mais fermement le droit à la différence spirituelle, éducative et thérapeutique, dans le respect des lois de la République, les minorités correspondantes seront toujours discriminées.

Le courrier d'Essenia à la MIVILUDES

Le courrier en anglais

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